mercredi 12 janvier 2011

Séroplex maintenant, Séroplex toujours?

Tout le monde se focalise sur le Médiator alors qu'il y en aurait tant à dire sur d'autres...

Une charmante patiente entre deux âges vient me voir " Docteur, je veux changer de médecin.
- Le votre ne vous convient pas?
- Si, mais pourquoi pas changer?
- Vous prenez des psychotropes?
- Je prend un demi Séroplex tous les deux jours. J'ai débuté par une grave dépression il y a des années, maintenant je vais bien, mais je n'arrive pas à l'arrêter, j'ai des contractures au visages et je me sens très mal à chaque fois que j'essaie. Mon docteur me dit que c'est dans la tête, et que de toute façon je peux continuer comme ça, étant donné que je ne prends qu'un petit dosage.
- C'est vrai. Maintenant je pense que ce n'est pas dans la tête, qu'il y a réellement un syndrome de sevrage. Nous allons tenter de l'arrêter avec mes petits compléments".

Et voila une patiente piégée! Peut-être qu'elle s'est sentie mieux sur le moment (tout le monde n'a heureusement pas d'effets secondaires éprouvant, genre suicide)  mais maintenant elle se débat avec son produit, que psychologiquement elle voudrait bien ne plus prendre, mais le corps redemande.

30 commentaires:

  1. Mon médecin m'avait prescrit le séroplex pour soigner un bruxisme nocturne particulièrement persistant qui gênait beaucoup mon mari et qui, à moi, me donnait des douleurs aux mâchoires telles que je ne pouvais même plus déjeuner. Je n'étais pas spécialement enjouée de devoir prendre "ça" et me suis inquiétée avant même de prendre le premier dosage du temps que ça allait prendre pour arrêter. Je ne sais plus combien il m'avait dit mais je trouvais que c'était trop long alors j'avais essayé d'arrêter toute seule et mal m'en a pris puisque j'ai du retourner le voir et lui avouer les dommages collatéraux. J'ai donc suivi scrupuleusement ses consignes de sevrage et nickel. J'ajouterai qu'un des effets secondaires a aussi "dérangé" mon mari : ça desinhibe grave la libido ;-))

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  2. Qu'est-ce qui désinhibe, la prise ou le sevrage?

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  3. J'ai lutté près d'un an contre mon médecin et mon psychiatre qui tous deux me poussaient à prendre du seroplex pour une dépression persistante pour laquelle je suis une psychothérapie depuis un an. A bout de force et des idées suicidaires en tête j'ai cédé il y a 3 mois, avec un mieux au bout d'un mois, et à nouveau plus rien depuis qques jours. J'ai peur de la dépendance, d'avoir à augmenter les doses, mais quelle autre alternative ... à part le suicide ??

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    1. bonjour Nathalie vraiment j'ai eu le même problème que toi et je peux dire que je suis plus pure que toi et j'ai prit le seroplex pour 10 jours seulement et le prazzin mais enfin j'ai trouvé la solution et je suis maintenant en bonne état si tu veux d'aide n'hésite pas à me contacter je vais te donner tous les conseils.(mohamedamin87@gmail.com)

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  4. On peut toujours voir un médecin homéopathe en parallèle, à défaut d'arrêter tout, tout net. L'arrêt se fera plus en douceur si vous ressentez un mieux être.
    Bon courage

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  5. Après avoir pris du TEMESTA pendant 23 ans pour traiter de l'anxiété chronique et de la spasmophilie avec crises d'angoisse (je précise que cet anxiolytique me convenait très bien, sans aucun effet secondaire, et m'a permis de faire face à beaucoup de problèmes personnels malgré mon anxiété au cours de toutes ces années) j'avais souhaité me sevrer, mais vers la fin du sevrage les crises d'angoisse étaient réapparues. Toutefois mon médecin avait refusé de me represcrire ce médicament et m'a imposé un traitement par SEROPLEX (antidépresseur alors que je n'étais absolument pas dépressive) sans me donner le choix : j'ai commencé à 10 mg puis 20 mg pour descendre ensuite à 15 mg puis 10 mg puis 5 mg sans difficulté. Je suis restée plus de 5 ans à 5 mg malgré les nausées et le goût amer que me provoque ce médicament. J'ai essayé de descendre en dessous de 5 mg en fractionnant mes cachets en petits morceaux pour me sevrer très progressivement. Chaque tentative de sevrage a échoué, j'ai ressenti des symptômes absolument atroces : vertiges, sifflements d'oreilles, sensation de décharges électriques dans la poitrine (un peu comme ce que l'on ressent lorsqu'il y a des trous d'air en avion), palpitations, tachycardie, suées, angoisses, instabilité à la marche, fatigue intense, énervement, sensibilité oculaire à la lumière vive... J'ai dû à chaque fois reprendre mon traitement. L'été dernier après avoir fait une tentative de sevrage et être revenue à 5 mg, je me suis sentie particulièrement énervée avec insomnies, tachycardie, suées et en ai parlé à mon médecin car je pensais être atteinte d'une hyperthyroïdie :les dosages hormonaux se sont révélés normaux et mon médecin m'a remise à 10 mg de SEROPLEX car mon anxiété était très forte. Toutefois une échographie a révélé des nodules froids bénins à la thyroïde. J'ai subi une cytoponction et cela m'a littéralement traumatisée et angoissée. J'ai donc pris 10 mg de SEROPLEX tout l'hiver et au printemps j'ai tenté de baisser la dose pour revenir (très progressivement) à 5 mg. Au bout de 10 jours à 7,5 mg j'ai ressenti des symptômes de sevrage particulièrement violents qui m'ont contrainte à revenir à 10 mg. J'ai mis presque trois mois à retrouver mon "état normal". Je crains d'avoir non seulement une dépendance mais aussi une accoutumance qui nécessitera des doses de plus en plus fortes. Par ailleurs, je m'interroge sur l'apparition si soudaine de ces nodules thyroïdiens et je me demande si cela ne peut pas être une conséquence du traitement par SEROPLEX car j'ai lu que les IRS peuvent entraîner des perturbations endocriniennes. Mon médecin ne veut rien entendre et m'encourage à poursuivre mon traitement. J'ai également consulté un psy et un médecin homéopathe qui semblent considérer le SEROPLEX comme une véritable panacée... Je suis vraiment découragée car j'ai 60 ans et je viens de prendre ma retraite après une carrière professionnelle particulièrement difficile et chaotique (licenciements, harcèlement moral, etc...) et je voudrais retrouver ma sérénité et me libérer des médicaments chimiques.
    Je cherche désespérément une solution à mon problème car je pense que les antidépresseurs ont plus aggravé qu'amélioré mon état.

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  6. Ce qui est bizarre c'est que certains se sevrent des antidépressseurs avec des benzodiazépines...
    Pour votre problème, cherchez un nutrithérapeute, il vous trouvera peut-être des carences qui perpétuent votre malaise.
    Dr vincent

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  7. Bonjour, j'ai pris du Rivotril et du Seroplex à partir d'aout 2011 pour une grave dépression. L'arrêt du Rivotril fut un calvaire, avec 2 sevrages ratés en novembre et en decembre. 0 partir de décembre je me suis fait suivre par une ostéopathe-acupuncteur. J'ai repris avec très grande progressivité le sevrage du rivotril et j'ai réussi à stopper fin février. J'ai du aller jusqu'à fractionner la dernière goutte. Ensuite, en avril j'ai débuté le sevrage du Seroplex, très progressivement. Mi mai 2012, arrêt de prise sans problème. Et là j'ai vésu quelques semaines avec une forme mentale et physique extraordinaire. Le hic c'est que nous sommes le 23 juin, soit 1 mois et 10 jours après l'arrêt de prise du Seroplex, et je ressens un mal-être, des angoisses du même type de celle de ma dépression même si c'est moins intense. Je ne comprnds plus ce qu'il m'arrive = est ce un pb de rebond du sevrage ? ou bien moi qui ait de nouveau un problème ? Dois je serrer les dents et laisser passer cet épisode ? A l'aide s'il vous plait...

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  8. Bonjour,
    je ne suis pas sûre que cela soit un problème de sevrage. Mais les causes de votre dépression n'ont peut-être pas été réglées totalement. Je pense que les antidépresseurs et les benzo aident à ne pas trop penser donc retardent le chemin vers la guérison totale. vous êtes-vous tourné vers le sport? ( je vous propose la lecture de " guérir de la dépression" du docteur Servan-Schreiber. Tenez-moi au courant.
    Cordialement
    Dr Vincent

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    1. Merci docteur de votre prompte réponse.
      Je prends note du livre. J'avais débuté "de la dépression au goût du bonheur" Hélène Roubeix.
      Coté sport le ski m'a fait du bien cet hiver, il oblige à un lacher prise total.
      En ce moment je peux profiter de ma piscine, mais il est vrai que je dois m'obliger à y aller depuis ces 2 jours où ce mal-être est réapparu, alors qu'en temps normal j'adore nager.
      Je souhaite éviter de reprendre un traitement, je suis actuellement sous homéopathie et silicium organique. Je suis cadre sup, maman de 2 enfants, je n'ai jamais cessé de travailler durant ma dépression ; l'année a été intense en boulot et l'année scolaire se termine, peut être la fatigue fait ressortir la fragilité de ma guérison inachevée à 100%.
      Jenvisage de reourner voir mon psy, j'avais arrêté début avril.

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  9. Merci de votre prompte réponse docteur.
    J'envisage de retourner voir mon psy, j'avais cessé en mars.
    Je prends note du livre ; J'avais également commencé à lire "de la dépression au goût du bonheur" Hélène Roubeix.
    Si je comprends bien vous pensez, que je dois tenir le coup pour accomplir la fin de ma guérison ? Je suis cadre sup, je n'ai jamais cessé de travailler durant tout ce temps. L'été arrive, fin d'année scolaire et boulot intense : peut être suis je fatiguée et cette fragilité ressort car comme vous le dites non résolue à 100%. J'ai peur d'avoir un problème mental permanent, j'ai 43 ans et 2 beaux petits ; j'ai peur de replonger, de devoir reprendre des médicaments. Actuellement, je suis sous homéopathie et silicium organique.
    Pour le sport, le ski m'a fait le plus grand bien cet hiver, il oblige à un lacher-prise total. En ce moment, j'ai la chance de profiter de ma piscine mais bizarrement depuis ces 3 derniers jours où cet état est réapparu, je dois m'obliger aller me baigner, moi qui adore en temps normal.

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  10. Peut-être y a-t-il un problème de choix de vie? Travailler à 80%?
    dr Vincent

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  11. Moi jp j aurai une ou deux question à posez au docteur ma premiere c kel difference ya t ils entre le seroplex normal et homeopathique le kel moecule le moin agressif pour un enfs 17ans ki à des crises d angoisse merci me répondre tout en sachant ke c la premiere fois ki à va prendre ce médicament mais moi son père refuse completement ce traitement sa mère ve elle lui données on et divorcees

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  12. Le séroplex est fortement déconseillé aux mineurs, c'est marqué sur la boite car il y a risque de suicide. L'homéopathie n'a pas d'effets secondaires, le principe " une grosse dose de poison tue, une petite immunise", alors évidemment c'est mieux.
    Bon courage

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  13. Merci de votre reponse mais il va avoir 18 ans o mai 2014 coment faire parlez un enfant angoissez ki ne ve rien nous dire merci à vous docteur de votre me repondre

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  14. Ce commentaire a été supprimé par un administrateur du blog.

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  15. Et coment on le impunis lui ya pas d autre traitement à part ce medicament merci encore mr le docteur

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  16. C'est là qu'il faut en parler à son médecin traitant. L'homéopathie peut l'aider.

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  17. Terrifiant seroplex, je tente de me sevrer depuis 4 mois, résultat insomnies, fatigue intense, fragilité psychologique (crises de larmes) vertiges, bouffées de chaleur. Finalement, c'est une drogue dure, et je ne me sens pas prise au sérieux. Les médecins devraient davantage informer les patients lorsqu'ils le prescrivent.

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  18. Le dr Aquilino Morelle en connait un bout sur le Séroplex, regardez google actualités

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  19. Bonjour. Je n'arrive pas à vous envoyer de mail... Êtes-vous un médecin "spécialisé" sur le seroplex et notamment sur les conséquences du sevrage? Merci beaucoup!

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  20. Je suis généraliste et c'est à force de volonté ( la mienne plus celle de mes patients), qu'on est arrivé à les sevrer de tous leurs antidépresseurs. il faut que votre entourage y croit et votre médecin aussi, c'est dur mais c'est possible.

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  21. j'ai pris 5 semaines le seroplex 5 mg j'ai tout arrete car beaucoup d'effets secondaires ( gestes non controlés ) combien peut durée ces mouvemant j'ai arreté il y a 18 jours

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  22. Cinq semaines ce n'est pas si énorme, il faut un peu de patience.
    en attendant pourquoi n'écriez-vous pas votre histoire le premier juin comme je le propose sur différents médias, en signant "une victime de prescription sans conscience"? Vous a-ton proposer de lire la notice avant de le prendre? Le pharmacien? le médecin? Y a-t-il une mise en garde juste sur la boite?
    Bon courage et faites un peu de sport, ça peut aider.

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  23. avez vous une idée sur le temps que peuvent durer ces effets incontrolés ? c'est ça qui me préocupe
    Merci de me répondre

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  24. Il faut absolument voir un médecin, de préférence nutrithérapeute qui va déterminer vos manques et vous aider à finir le sevrage en douceur. Malheureusement je ne peux pas faire de consultation à distance.

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  25. je trouve nutritionniste mais pas nutrithérapeute
    Merci de me conseiller

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  26. Nutrithérapie : utilise les aliments pour traiter et prévenir la maladie. Les nutriments utilisés en compléments sont : vitamines, minéraux, acides aminés, acides nucléiques, lipides et dérivés, plantes, enzymes, extraits de glandes, charbon, pollen, etc.
    Une alimentation variée et équilibrée est un moyen efficace de lutte contre les maladies.
    http://www.osteo-conseils.fr/Lexique_therapies_alternatives.html
    Et le chef de file est le dr Jean-Paul Curtay

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  27. J'ai, 50 ans, je suis sous séroplex 5 mg depuis 4 ans pour des attaques paniques nocturnes, je ne fais plus de crise panique, mais j'ai stocké 30 kg. depuis 2 mois je tente un sevrage en espérant retrouver un métabolisme normal,(celui que j'avais avant le traitement) A ce jour, je prends 5mg tous les 4 jours env , lorsque je ressens des symptômes bizarres et très désagréables du genre,contractures au visage, sensations de vertiges fugaces, lorsque je tourne vivement la tête. Combien de temps vont encore durer ses symptômes, comment dois-je m'y prendre pour stopper enfin ce traitement? par ailleurs, au niveau moral, je vais très bien car je suis d'un naturel enjoué.

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